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Se rencontrer en vrai bâtit la confiance d’une équipe

En tant qu’analyste d’entreprise consultante à Anciens Combattants Canada (ACC) à Charlottetown, en partenariat avec le Service numérique canadien (SNC), il est difficile de participer à un projet en cours alors que les équipes sont situées dans différentes villes. Malgré nos mêlées quotidiennes à distance, nous ne faisons pas connaissance avec tout le monde, et il est difficile d’associer une voix à un nom sans s’être jamais rencontrés.

Notre voyage d’équipe à Ottawa a complètement changé la donne.

Nous avons quitté le bureau d’ACC à Charlottetown en prenant différents vols, mais nous sommes tous arrivés au bureau du SNC dans la même demi-heure. Steve Astels était là pour nous accueillir et nous enregistrer. Déjà, l’un des mystérieux développeurs gagnait un visage.

Après une visite rapide, nous avons commencé à nous approprier l’espace et à ébaucher un plan pour la semaine sur le merveilleux tableau blanc de la taille d’un mur. Puis, les activités de l’après-midi ont débuté par un dîner dans un restaurant voisin. Deux équipes agiles participant à un projet collaboratif gagnent à passer du temps ensemble : la confiance s’installe.

Les membres de l'équipe, assis autour d'une grande table dans un restaurant, sourient pour une photo.

Les deux jours suivants ont été destinés à une série de séances en petits groupes axées sur l’observation des rôles, au cours desquelles le personnel d’ACC s’est jumelé à ses homologues du SNC. Nos équipes viennent de milieux différents, alors nos rôles ne sont pas tout à fait pareils. Des invitations de dernière minute ont été lancées, des échangent ont eu lieu, tout cela pendant que les deux équipes continuaient à faire connaissance.

Leon a certainement un jumeau, parce qu’il a été capable, d’une manière ou d’une autre, d’être partout en même temps. Du moins, c’est ce que c’en avait l’air. Son dévouement envers le projet est manifeste grâce à son authentique sincérité et son éthique de travail.

Tommy et moi-même avons pu expérimenter des outils de collaboration que nous allions pouvoir rapporter à Charlottetown, et Sarah s’est directement installée avec deux des développeurs nommés Steve. (Oui, il y a une abondance de Steve sur ce projet! Il y a même des Steve honoraires.)

Les tests d’utilisabilité ont eu lieu le mercredi et le jeudi après-midi. Je dois avouer que parmi toutes mes années consacrées au développement de projets, m’asseoir avec l’utilisateur final a été l’une des expériences les plus constructives. Rien ne bat un test d’utilisabilité en temps réel. J’ai pris des notes pendant que Mithula menait l’entrevue. Elle a créé une ambiance détendue et a encouragé la personne à partager son expérience d’essai. Sans intervenir, elle l’a amenée à communiquer ses attentes et les résultats. Il va sans dire que les habiletés de Mithula en entrevue sont impressionnantes.

Tout au long de la semaine, il y a eu beaucoup de discussions et de projets parallèles. Les développeurs ont pu présenter leur travail et répondre aux questions. Le sentiment de cohésion grandissait pendant que nous travaillions ensemble dans cet environnement ouvert et agile. Le vendredi, nous étions une seule équipe.

Les membres de l'équipe sont rassemblés et sourient pour une photo.

De retour à Charlottetown, les mêlées quotidiennes de 15 minutes nous semblent maintenant moins distantes. Bien que les membres de l’équipe soient à Toronto, à Ottawa et à Charlottetown, nous avons tous le même objectif : mettre à profit ce que nous avons appris les uns des autres dans l’espoir d’offrir une conception axée sur l’utilisateur au gouvernement du Canada.