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On s’en sort avec l’aide de nos amis

Des collègues fonctionnaires me demandent souvent « Quelles autorisations le Service numérique canadien (SNC) a-t-il obtenues pour fonctionner comme il le fait ? » J’ai donc pensé vous faire part des autorisations que nous avons reçues du gouvernement quand le SNC a été fondé en 2017:

« Ajouter un identificateur visuel unique à l’image de marque du SNC à titre d’exception à la Politique sur les communications et l’image de marque du gouvernement du Canada. »

C’est tout. Cette simple disposition nous permet d’avoir un « identificateur visuel ». Voilà, c’est la liste complète, mais évidemment, l’histoire ne s’arrête pas là.

Nous avons eu recours à des ententes opérationnelles, avec le soutien de la haute direction du Secrétariat du Conseil du Trésor (SCT), afin d’obtenir une plus grande flexibilité et des outils importants. Par exemple :

  • Nous gérons nos propres communications, ainsi que notre site Web et nos médias sociaux, en collaboration avec nos collègues des communications ministérielles. Cela nous permet de travailler dans un esprit d’ouverture.
  • Nous exploitons un réseau Wi-Fi non filtré et des dispositifs non standard dans le cadre d’une « autorisation d’exploitation » avec nos collègues des TI. Nous vous expliquerons comment nous avons procédé dans un prochain billet, mais cela fait partie de la façon dont nous veillons à ce que notre équipe ait accès aux outils dont elle a besoin pour accomplir un meilleur travail.
  • Et nous avons utilisé des processus établis pour demander quelques exceptions à la politique. Par exemple, nous avons accueilli nos associés de Code for Canada par l’entremise d’Échanges Canada, en dérogeant en partie à la directive (voir B.1.1b). Le Bureau du dirigeant principal des ressources humaines a ensuite appliqué cette exception à l’ensemble de la fonction publique. Cela a permis à Transport Canada, à la Commission de la fonction publique et à d’autres (bientôt !) de faire venir leurs propres associés.

Mais le plus important (vous l’aurez deviné), c’est que nous réussissons à fonctionner comme nous le faisons grâce aux gens. Nous avons des collègues, au SCT et dans l’ensemble du gouvernement, qui contribuent à la réalisation de notre mission.

Ils sont créatifs. Ils mettent l’accent sur les résultats et les valeurs plutôt que sur le processus. Ils connaissent à fond les règles et l’intention qui les sous-tend. Et ils sont prêts à prendre des risques et à nous aider à les prendre.

Ce sont des avocats, des conseillers en ressources humaines et en classification, des spécialistes de l’approvisionnement, des professionnels de la technologie, des gestionnaires du programme d’immigration, et plus encore. Ils travaillent avec nos propres « pirates de la bureaucratie » pour nous aider à offrir les meilleurs services. Sans eux, nous serions perdus.

Et pour chaque partenaire que nous avons, nous savons qu’il y en a beaucoup d’autres dans la fonction publique qui accomplissent le travail nécessaire pour aider leurs ministères à mieux servir le public.

Cependant, il y a encore matière à amélioration au gouvernement. Ce n’est pas facile. Il y a de réels obstacles assujettis à des règles (nous collaborons aussi avec des partenaires pour régler ces questions), et je ne prétendrai pas qu’il n’y a pas d’occasions où nous aimerions avoir des autorisations supplémentaires. Pourtant, nous sommes très souvent notre pire ennemi, car, en tant que fonctionnaires, nous nous limitons trop souvent à des règles non écrites, à des conséquences perçues ou imaginées et à des interprétations étroites.

Pour faire les choses différemment, il faut de la volonté, du savoir-faire et un savant mélange de patience et de persévérance. Nous sommes très reconnaissants du soutien inébranlable, de l’ingéniosité et du courage de nos partenaires ici au SCT et dans l’ensemble du gouvernement. Dans les prochains billets, nous vous parlerons de la façon dont ces incroyables fonctionnaires nous permettent, à nous et à nos partenaires, de bâtir de meilleurs services. On s’en sort avec l’aide de nos amis.